lundi 19 septembre 2022

Une analyse critique de la performance du système éducatif au Maroc: Une mise à jour

 Résumé de mon dernier article intitulé :

Une analyse critique de la performance du système éducatif au Maroc. Publier par :
Revue Marocaine de l’évaluation et de la Recherche en Éducation المجلة المغربية للتقييم والبحث التربوي
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L'école est une institution à vocation sociale par excellence. Elle contribue à l'épanouissement de la société en permettant une transition en douceur du patrimoine culturel et social de génération en génération. Rendant possible, ainsi, la pérennisation de l'identité collective de la société.
L’école a profondément muté. Sa tâche principale consiste à l'accompagnement et à la préparation des individus pour participer effectivement au développement économique, social et culturel. Au Maroc, des efforts ont été déployés ces dernières années. Tous ses efforts ont été consentis afin de préparer le système éducatif à jouer son rôle de locomotive du développement par l'intermédiaire d’un ensemble de mesures entreprises principalement pendant la période 2017/2021.
Ce travail essaye d’établir une lecture analytique et critique de la performance du système éducatif tout en se basant sur les données les plus récentes.
Certes, l'effort déployé par l'État est louable. Et les indicateurs quantitatifs réalisés sont prometteurs et méritent d’être consolidés. Toutefois, les réalisations d’ordre qualitatif, à l’image de creusement des inégalités, enregistrent des niveaux alarmants et ne corrèlent point avec les fonds investis et les attentes de la société.
Texte intégral :

samedi 15 janvier 2022

Déterminants des inégalités socio-économiques

Extrait de notre article intitulé :

"Déterminants des inégalités socio-économiques : une revue critique" publié par La Revue des Études Multidisciplinaires en Sciences Économiques et Sociales. REMSES

"... On constate que l'inégalité n'est point synonyme de différence qui est acceptable entre les individus. Car il n’existe jamais deux individus qui se ressemblent. Les inégalités font référence aux rapports de force dans la société. Lesdits rapports donnent des avantages sociaux économiques et politiques aux uns, et les refusent aux autres, pour des raisons d'appartenance ethnique, religieuse, sociale et même linguistique. Et cela explique la richesse et la diversité de la production intellectuelle de l'humanité qui tente d’analyser les déterminants des inégalités sociales et économiques, en vue de proposer des solutions pour en atténuer les conséquences."

Texte intégral :

https://revues.imist.ma/index.php/REMSES/article/view/28224/15486


jeudi 14 mai 2020

Keynes est de retour,


Keynes est de retour,
Quelques économistes marocains entament déjà un combat de coqs avant même que l’ampleur de la crise économique ne soit définie et cernée. Je ne citerai pas de noms, mais le dénominateur commun de leurs propositions et d’encourager la consommation et les dépenses publiques pour une relance espérée de la machine économique. Et j’ai même entendu un soi-disant expert, proposer le principe de « la monnaie hélicoptère » qui consiste à passer très vite à la planche à billets pour financer l’économie, avec tout ce que cela peut signifier en termes d’inflation et de flambée des prix dans le futur proche.
Aujourd’hui, KEYNES est de retour, et le monde entier se lance déjà dans des politiques keynésiennes de relance économique, qui consistent à créer la croissance à l’aide de la consommation des ménages, les dépenses Etatiques et la baisse des impôts sur le revenu. Et ce, sous le regard inquiet des néo-libéraux qui croyaient l’avoir enterré (Keynes) après la crise de 2008. Le voilà, fidèle à sa réputation, il remonte en surface au moment de la crise, et recommande vivement le retour de l’Etat providence, à l’image de ce que les USA et l’Europe ont pris comme mesures de relance à la sortie de la deuxième grande guerre mondiale
Habibi Abdelhay

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mardi 12 mai 2020

Coronavirus face au corps humain - Abdelhay Habibi


Tous ceux qui s’attendent à une éradication facile de la pandémie à la suite de quelques mesures de distanciation sociales, verront malheureusement leurs espoirs anéantis par la persistance de ce maudit virus.  
La combat corps à corps est apparemment inévitable dans la lutte contre le coronavirus, par la faute de l’absence d’un traitement curatif dans le futur immédiat. La preuve, toutes les puissances économiques viennent d’acter le déconfinement, qui signifie entre autres, le recourt à une mesure primitive qui consiste à l’exposition de la population au virus espérant de créer une immunité spécifique et naturelle, dans la mesure où la science et la technologie jettent leurs armes devant la férocité de ce micro-organisme qui vient de naitre de nulle part.
Le développement de la science est malheureusement régi par les lois du marché, la confrontation de l’offre et la demande, mais surtout la loi de la demande anticipée, qui poussent vers des domaines beaucoup plus rentables à l’image de la chirurgie esthétique et le rafistolage des vielles peaux, destinés en général aux catégories sociales plus aisées. Une guerre biologique est inéluctable entre le système immunitaire des hommes et ce micro-organisme pathogène, cette confrontation prendra certainement le temps qu’il faudra, et le bilan des dégâts, qui ne sera seulement que matériel, s’avèrera d’une intensité incroyable.
C’est le paradigme tout entier qu’il faut revoir et non pas son fonctionnement. VA SAVOIR !!   
ABDELHAY HABIBI 

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mardi 11 juin 2019

Peut-on considérer le CI (le commerce international) comme facteur favorisant la croissance économique ?


Peut-on considérer le CI (le commerce international) comme facteur favorisant la croissance économique ?
Pour répondre à cette interrogation, quelques arguments sont généralement avancés pour montrer la corrélation positive entre le CI et la croissance.
I.    Le CI permet la DIT qui accroit la productivité des facteurs et donc l’augmentation de la richesse globale
Il s’agit d’un argument très cher à Smith et Ricardo. Ces auteurs classiques pensent que le CI libre de toutes entraves est un facteur purement favorable à la croissance des économies nationales .de ce fait on dégage quelques points essentiels :
•    Le commerce international permet la DIT :
Au lieu de produire l’ensemble des biens et services dont il a besoin, un pays peut participer à l’échange international pour importer les biens qu’il ne produit pas, et exporter en contrepartie les biens en provenance des secteurs qui réalisent des surplus de production. C’est ce qu’on appelle la division internationale du travail.
La DIT permet à chaque pays de se spécialiser dans la production d’un bien ou service. Cela est susceptible d’accroitre la productivité globale. Dès lors que le commerce international permet la spécialisation, la stratégie idéale d’un pays serait de choisir un secteur ou des secteurs dans lequel les facteurs de production auront une productivité relativement supérieure par rapport à l’étranger. Cette stratégie permet de réaliser plus de richesse. Et si les autres partenaires observent la même politique, cela donne la possibilité d’importer à moindre coûts les biens et les services dont le pays en question aura besoin.
•    Chaque pays peut trouver sa place dans la DIT :
L’ouverture sur le CI entraine des inquiétudes suscitées par les craintes d’être dépassé par la concurrence dans tous les secteurs de production. Dans ce cas chaque nation risque de perdre sa place dans le commerce international. Ricardo essaie de montrer que ces craintes ne sont pas motivées. C.-à-d. qu’un pays est appelé à se spécialiser non pas dans la production d’un bien dont il dispose d’un avantage absolu sur ses rivaux, mais dans la production où l’avantage est plus grand. autrement dit, si un pays est capable de produire la totalité des biens et services dont il besoin, il a comme même intérêt à abandonner les secteurs dans lesquels il est moins efficace.
Cependant, il y a lieu de préciser que les avantages comparatifs ne sont pas donnés à perpétuité ni donnés à tout le monde. Ils sont construits avec le temps par politiques économiques qui succèdent. Ils ne sont pas attribués aux dotations en facteurs de production comme le prétendait la théorie HOS.
•    D’où viennent donc ces avantages comparatifs ?
Parfois, ils peuvent être procurés par la nature. Ainsi, on parle des nations riches en pétrole ou en métaux rares par exemple. Mais dans la plupart des cas, un avantage par rapport aux autres concurrents peut être le fruit d’une histoire et d’un processus de construction basé sur l’industrie, l’innovation et un travail très qualifié. C’était le cas de la Grande Bretagne. Mais durant le 19 siècle l’Allemagne et l’USA ont pu combler leur retard, on procédant à des politiques qui visent l’amélioration de la productivité industrielle.
Cela dit, un avantage n’est jamais durable ni stable. Il peut être favorisé, choisi via des politiques qui encouragent le développement et la recherche dans des secteurs industriels de pointe. Ces secteurs sont dotés de technologie très avancée capables d’entrainer des externalités positives pour le reste des activités économiques et donc booster le rythme de la croissance nationale.
II.    Le CI permet des économies d’échelle et donc une production à moindre coût :
Cet argument tente d’expliquer la relation positive entre le CI et la croissance non pas seulement par la spécialisation, mais aussi par la concertation industrielle.
•    « Vendre plus » entraine « produire plus »
Le CI permet aux entreprises de conquérir de nouveaux marchés et de nouveaux clients. Cette opportunité encourage la production. Cette augmentation de production facilite la réalisation des économies d’échelle et donc la baisse des coûts de production et donc de la richesse nationale.
•    La baisse des prix liée aux économies d’échelle augmente le pouvoir d’achat des consommateurs
Ainsi la baisse des coûts favorisée par les économies d’échelle se répercute sur les ventes des biens et des services. Les consommateurs verront ainsi leur pouvoir d’achat augmenté par la baisse des prix, peuvent acheter des quantités plus grandes. Cette demande accrue entraine une augmentation de l’offre. C.-à-d. de production. Ce qui renforce davantage les économies d’échelle. Il s’agit d’un « cercle vertueux » qui s’enclenche entre le CI et la croissance.
III.    Le CI accroit la diversité des produits st donc le choix du consommateur.
Le CI permet aux consommateurs d’accéder aux multiples biens de provenance étrangère avec des caractéristiques différentes des biens locaux (légumes, fruits, voitures …). Les différences se manifestent en termes de design, de qualité et de performance. Cela confère aux consommateurs des choix largement variés.
Conclusion
Il est évident que le CI génère des effets économiques favorables à la croissance économique. Ainsi, la baisse des coûts, la meilleure allocation des facteurs de production et les économies d’échelle, ces arguments ensembles contribuent à l’amélioration de l’économie nationale en termes de croissance et d’accumulation des richesses.
Il est légitime donc de poser la question suivante : pourquoi les Etats n’ôtent pas toujours pour l’ouverture la plus large des frontières et rendre possible la mobilité totale et libre des facteurs et des produits ?
On constate donc que le CI est loin d’être qualifié de libre .cela montre que le commerce n’a pas que des effets positifs. Et la protection des économies nationales s’impose dans la finalité de protéger les producteurs locaux les industries naissantes. 

Abdelhay Habibi.

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jeudi 21 février 2019

​النتائج النهائية لمباراة ولوج مركز تكوين مفتشي التعليم برسم دورة 2019

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samedi 29 septembre 2018

آخر منشورات المندوبية السامية للتخطيط شتنبر 2018

آخر منشورات المندوبية السامية للتخطيط

Situation économique nationale du deuxième trimestre 2018 :
– une croissance à 2,4%
– une inflation à 1,8%
– une demande intérieure en hausse de 2%
– une stabilité du besoin de financement à 5,4% du PIB

28/09/2018

Hausse de 0,3% de l’indice des prix à la production des industries manufacturières hors raffinage de pétrole du mois d’août 2018 par rapport au mois précédent

28/09/2018

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